Dans ce vieux monde mis en scène où la réalité objective n'est qu'accumulation d'affaires et épidémie d'a priori, notre réalité vécue s'invente en incroyances.
"Dans un monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux"
Guy Debord, La société du spectacle, 1967.
En cette période de confusion, où l’économie financière planétaire impose sa dictature "à perpétuité", détruisant les conditions de survie de ses habitants, nous remettons en question les idées reçues, dénonçons les solutions de changement actuelles comme inopérantes, car inadaptées aux nouveaux conditionnements de la société du spectacle. Nos expériences d’échec qui ont construit nos croyances limitantes, sont à l’origine de nos problèmes. C’est la recherche de la solution qui crée ce problème sans solution, en garantissant la réussite de l'échec.
Les contributions de ce site peuvent apporter des possibilités qui nous permettent de sortir des pratiques inefficaces de changement. De la pragmatique Californienne au constructivisme radical, du détournement à la dérive situationniste, de l’anti-autoritarisme libertaire au refus des contraintes de mai 68, de l’écologie unitaire à l’invention d’incroyances, des relations et des liens se construisent dans l’émergence d’un changement de perspective.
"La vérité est l'invention d'un menteur." Heinz von Foerster, 1998.
"L'ailleurs" n'a pas de vérité. Les élus de la toute puissance, détenteurs de vérités suprêmes, prenant leurs prédictions pour des réalités supérieures, n’ont fait que diviser le monde dans des compétitions guerrières qui renforcent la permanence d’une société sans devenir. Or, le rassemblement de nos différences qui s’en mêlent et s’entremêlent au coeur des débats et des ébats, a des capacités bien plus grandes que la somme de ses composantes séparées les unes des autres.
Passant du désir au plaisir de changer ensemble, le recadrage de nos points de vue, décalés dans l’invention de futurs accessibles, change notre interprétation des situations. En modifiant ainsi les règles du jeu, nous augmentons le nombre des choix possibles, créant de nouveaux espaces de liberté. Celà nous permet d’utiliser les vertus de nos défauts, et ainsi débloquer l’accès à nos ressources en sommeil.
Nous n'apporterons pas de vérité désincarnée à consommer sur place, mais nous vous proposons seulement quelques outils pratiques à expérimenter par soi-même, avec les autres.
Le bricolage opératoire collectif se substitue aux croyances réductrices autoritaires. Ce monde de séparations peut alors se reconstruire dans une écologie de la relation.
Tout devient possible à ceux que n'arrête pas l'invraisemblable.

Le nouvel Économiste le 3 avril 2008 |
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Quand la confiance disparait le spectacle s'effrite. La crise est en crise, les pauvres trinquent... Ce n’est pas un accident de parcours, mais bien l’aboutissement du capitalisme qui s'emballe, les soubresauts d'une agonie devenue normalité, l’achèvement d’un monde suicidaire.
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Revendications à Usage Temporaire
Un revenu minimum pour tous,
travailleurs et non-travailleurs.
Soumettre à l'impôt les immenses richesses
tirées de la spéculation.
Le pouvoir aux assemblées générales
dans les entreprises
et dans la fonction publique.
Sauvons-nous nous-même.
Le marché c'est l'arnaque,
la marchandise de la camelote frolatée,
le spectacle, la pub de la soumission.
Futur en faillite, inventons les possibles.
Désobéissance générale.
Sans contrainte et sans entrave.
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________________________ CONTRIBUTIONS DÉCALLÉES
Lukas Stella
"STRATAGÈMES DU CHANGEMENT,
de l'illusion de l'invraissemblable
à l'invention des possibles"
Chapitre IV, août 2008.
(paru aux Éditions Libertaires / Courtcircuit-diffusion)
Au sommaire : "Partout et nulle part, Ni résistance ni programme, Mythe d’une réalité inévitable, Imperceptible conditionnement, Croyances objectives, capacités réduites, Tactiques opérationnelles, Stratégies à l’usage d’inventeurs d’incroyances, De l’abandon des séparations à l’écologie unitaire."
"Le spectacle est le sens de la pratique de l’économie de la société, son emploi du temps. Nous sommes entrés dans le temps de l’absence, qui occulte les possibilités d’un dépassement possible." (...)
"Alors que les États s'endettent, les paradis fiscaux prospèrent. Le bilan des banques se gangrène. Avec la crise qui s'incruste, les profiteurs redoublent d'activité, et la destruction de l'économie, de la société et de la planète reprend de plus belle." (...)
Inventin, juin 2009.
"Nous sommes entrés dans une ère où l’affairisme qui a programmé sa propre faillite prétend programmer aussi celle de notre existence. C'est aujourd'hui qu'émerge, lentement mais sûrement, l'idée que l'humain l'emporte sur la barbarie et sur l'injustice." (...)
Raoul Vaneigem, avril 2009, dans Siné Hebdo N°35.
"Et voici que de sales petits cochons refilent à des Mexicains une mauvaise grippe qui se répand. Il n’en faut pas plus pour enfler à la taille de la planète la vieille peur de la peste. La contagion nous guette. Attention aux contacts." (...)
Paul, mai 2009.
"Crise perpetuelle ou l’achèvement routinier d’une société sans devenir.
C’est le temps des jeux sur la valeur de la valeur dans le temps. Dans ce monde barbare, les truands de la fortune "à tout prix", ont tous les pouvoirs, et notamment celui de disparaître aux yeux du monde." (...)
Lukas Stella, février 2009.
"Et je dansais dans les rues maintenant disponible aux désirs de dérive que j’avais toujours eus. Et je faisais tout à l’envers pour le plaisir." (...)
Emmanuelle K. (extraits)
de son ex-secrétaire au château de Saint-Magloire.
"Déjà, monsieur le Baron, vous n'êtes plus que l'ombre du propriétaire arrogant que vous étiez. Vous entendez le peuple qui hésite avec peine à contenir sa joie mêlée de colère devant les pantomimes de vos amis face au malheur qui frappe à la porte de leurs banques." (...)
Paul, février 2009.
"Ne sauvons pas le système qui nous broie !" (...)
Sous-Comité décentralisé des gardes-barrières en alternance.
"Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse." (...)
Victor HUGO.
"De cette « crise », le monde malade du capitalisme peut sortir vacciné, plus fort, plus vivant, comme il peut succomber, à petit feu, dans une longue agonie. Il me semble que le plus urgent serait de couper le cordon qui relie le travail au capital." (...)
Paul, octobre 2008.
"La vérité n'est pas le problème. Le problème, c'est la confiance. Je compris le problème, c'est de comprendre le problème, c'est de comprendre le fait de comprendre." (...)
Heinz von Foerster.
"La stratégie de la tension n'a plus besoin d'arguments idéologiques. Bientôt, il suffira de dire : voilà l'ennemi ! aux petits hommes conditionnés à la concurrence permanente, qui revendiquent qu'on les asservissent plus efficacement, pour qu'ils s'enrôlent avec enthousiasme dans n'importe quelle croisade." (...)
Paul, septembre 2008.
"Nos dirigeants, qui régissent nos symboles, et dirigent ainsi une forme de vie symbolique, imposent leur propre infantilisme à nos institutions, à nos méthodes éducatives et nos doctrines. Ceci engendre une inadaptation nerveuse chez les générations montantes qui, nées dans ce contexte, sont forcées de se développer dans les conditions sémantiques contre nature (pour l'homme) qui leur sont imposées." (...)
Kourilsky-Belliard, Edward T. Hall, Alfred Korzybski, A.E. van Vogt, Bernard Wolfe, Gregory Bateson (extraits).
"Pour la première lois dans son histoire, le système rencontre des forces résistantes qui ne sont pas « de sa propre nature »; ces forces ne lui livrent pas un combat concurrentiel pour l'exploitation sur son propre terrain, mais signifient, dans leur existence même, dans leurs besoins vitaux, la négation déterminée du système le contestant et le combattant en tant que tout." (...)
Herbert Marcuse, extraits de la préface à l'édition française, 1967.
"L'économie est grise. Ce nest plus d'un côté la mafia et de l'autre l'État, la société devient ellemême criminelle. Les mafias adoptent les méthodes des sociétés commerciales avancées, et, inversement, ces dernières sont devenues mafieuses, pas au sens du crime de sang mais des crimes d'argent." (...)
Extrait d'un entretien avec le journaliste Denis Robert.
"Le sport est le porte drapeau de ce qu'il y a de plus exécrable dans cette société en perdition, les vertus de la drogue, la vénération de l'effort mortifère, l'admiration du spécialiste expert, l'idolâtrie du plus fort et la honte des vaincus, la publicité de la prédation barbare, le grand spectacle de la dictature marchande." (...)
Lukas Stella, 2008.
"Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses." (...)
Raoul JACQUIN, 2008.
"Je ne condamne pas le « coup de décret » qui précarise encore plus l’emploi, supprime les aides et laisse les travailleurs, comme des feuilles mortes, à la merci des caprices du vent des patrons." (...)
Déclaration de principes d’un intellectuel espagnol (Santiago Alba Rico, 2008).
"Désormais, il suffit de compteurs électroniques pour faire croire aux moutons que ce sont eux qui choisissent leurs bergers." (...)
Paul, février 2008.
"Il y a plus d'une dizaine d'année, le président de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie de Paris disait qu'il n'y avait pas de trou de la Sécu, mais seulement des impayés." (...)
Inventin 2008.
"Alors qu’il est aujourd’hui reconnu que l’espèce humaine est gravement contaminée et effectivement menacée par les pollutions, chimiques ou autres, les politiciens et les jounalistes, totalement irresponssables mais surtout complices, dénoncent les fumeurs de cigarettes, cachant par cet écran de fumée la dangereuse destruction de la vie sur notre planette." (...)
Lukas Stella, 2006.
Pourquoi nous refusons le marquage électronique des brebis
et nous nous débattons dans le monde qui le produit. (2007)
"Pendant ce temps, notre vénéré président-dictateur s'est autorisé à tripler son salaire." (...)
Inventin, 2007.
"Les tumeurs du cerveau liées à l'utilisation d'un téléphone mobile pourraient se développer beaucoup plus rapidement que prévues. Ils ont relevé un temps de latence proche de 10 ans avant l'apparition de gliome ou de neurinome acoustique." (...)
Inventin, 2007.
"Tout programme concret est réformiste. La révolution ne peut surgir qu'en refusant le monde. Et le refus ne peut cohabiter avec l'acceptation. L'art du réformisme est de prétendre être ce refus." (...)
Jules Henry et Léon Léger, Les hommes se droguent, L’état se renforce, 1974 (Extraits).
"La cérémonie funèbre achève sa représentation. L'info mégalo crie victoire ! C'est alors que les pressions communicantes s'affairent à liquider la mémoire, et que les bouffons du discours jouent aux gentils animateurs. La population, rayée des listes des commissions, râle et tire sur son sort. La réalité ainsi entreprise raffle les dividendes. C'était écrit dans le programme." (...)
Lukas Stella, 2007.
A SON SECRETAIRE AU CHÂTEAU DE SAINT-MAGLOIRE
"Heureusement, ces temps de tumulte ont passé et il semble que la saine compétition ait repris le dessus. Rien ne nous plaît tant que ce merveilleux cri de ralliement : « que le meilleur gagne ». Attendu que nous ne cessons de gagner tout le temps, grâce à notre position sociale." (...)
Jehan-Godefroid-Adalbert-Carolus-Vladimir, Nanterre, 22 mars 2008.
"Le communisme coca cola, le PC nouveau, tendence pub Lewis, est arrivé. Le trotskisme avec le sourire accrocheur de l'arnaqueur, racole à la mode. Il peut être utile de se rappeller que Trotsky, membre du Bureau Politique avec Lenine, interdit les autres partis politique. Il décréta que toute grève devait être considérée comme une désertion, et toute revendication comme une insubordination." (...)
Inventin, 2007.
"Pendant ce temps, des bouffons de scène font rire les braves gens. Au spectacle on ne va pas voir ce qui se trame dans les coulisses. L'odeur des corps grillés par les bombes incendiaires est cachée par le parfum des barbecues. Les cris de douleur sont masqués par les musiques à la mode." (...)
Paul, 2007.
"Malgré leurs opacités les richesses des sociétés transnationales restent parfois visibles. Ceci est encore la partie visible de l'iceberg, sa masse invisible qui a plus que doublé en 10 ans, disparaît en échappant à toute réglementation. Elle représenterait plus de 80% des opérations financières." (...)
Lukas Stella, 2007.
"Modestes propositions aux grévistes" extraits. (...)
Raoul Vaneigem, 2004.
"Le mal, pour les riches, ne vient pas de la pauvreté, dont ils profitent : ce sont les pauvres eux-mêmes. Ce que les petits hommes chargés de les garder redoutent le plus est leur insoumission. Que les nuques des pauvres cessent de se courber, et la peur envahit les maîtres des banques et des donjons." (...)
Paul, 2007.
"En sortant à l'improviste du cadre de référence habituel, un changement émerge là où on ne l'attend pas, d'où découle une nouvelle perception de la situation. C'est une invention qui échappe à nos croyances antérieures. En introduisant d'un extérieur fictif un nouveau point de vue, on expérimente de la sorte, un jeu différent, qui se joue des règles de l'ancien jeu, le rendant ainsi caduc." (...)
Lukas Stella, 2006.
"Ce qui est nouveau, c'est que l'économie en soit venue à faire ouvertement la guerre aux humains ; non plus seulement aux possibilités de leur vie, mais à celles de leur survie." (...)
Guy Debord (citations).
"Clearstream pour quoi faire... Ce que la propagande nous montre de la spéculation n'est qu'une petite partie, en effet 80 % des opérations financières se déroulent hors-marché, de gré à gré entre ordinateurs, de particuliers à particuliers, sans comptabilité, sans contrôle et sans entrave." (...)
Inventin, 2006.
"Tous les experts du pouvoir, et tous leurs ordinateurs, sont réunis en permanentes consultations pluridisciplinaires, sinon pour trouver le moyen de guérir la société malade, du moins pour lui garder autant que faire se pourra, et jusqu'en coma dépassé, une apparence de survie..." (...)
Préface à la quatrième édition italienne de "La société du spectacle", 1979 (Extrait).
"La conformité de notre image à la réalité ne signifie rien d'autre que l'accord du modèle avec l'expérience. Ce que l’on entend par réel se rapporte à des phénomènes actuels et virtuels, ordonnés suivant certaines règles, et non à un au-delà de l’apparaître." (...)
Physicien (1887-1961), prix Nobel en 1933 (Extraits).
"Quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous en faisons." (...)
Lettre à Schrödinger, 1935.
"L'objectivité exige que les propriétés de l'observateur n'entre en aucun cas en ligne de compte dans la description de ses observations. Par cette suppression de ce qui fait l'essence de l'observation, c'est-à-dire les processus cognitifs, on réduit l'observateur à n'être qu'une machine à copier, et l'on réussit à évacuer la notion de responsabilité." (...)
Mathématicien, physicien, philosophe, 1990 Stratégie de la thérapie brève (Extraits).
"L'économie est une création des scientifiques et non quelque chose qui existe dans le monde comme une sorte de cause déterminante ou "fondamentale". La notion de possessivité apparaîtrait sous un jour bien différent si nous la considérions non pas d'un point de vue numérique, mais de façon relationnelle." (...)
Gregory Bateson, Antropologue biologiste… (1904-1980).
Racines biologiques de la compréhension humaine.
"La connaissance de la connaissance nous oblige à adopter une attitude de vigilance permanente à l'égard de la tentation de la certitude. Elle nous oblige à reconnaître que la certitude n'est pas une preuve de vérité, que le monde que chacun peut voir n'est pas le monde mais un monde que nous faisons émerger avec les autres. Elle nous oblige à nous rendre compte que le monde serait différent si nous vivions différemment." (...)
Humberto Maturana, Francisco Valera (Docteurs en biologie, Harvard), 1994.
"La farce a des parfums d’absurdité. Lorsque l’intelligence de ce qui crève le spectacle échappe à ses commentateurs, on s’approche du moment où la mise en scène se prend les pieds dans le tapis de son propre scénario." (...)
Paul, 2006.
" La valeur d’usage de la marchandise est la soumission. On veut une vie riche, pas une vie de riche. Vivre me prends tout mon temps. Le travail on s’en fout, on veut des sous et des bisous." (...)
Février-avril 2006.
"Nous ne voulons pas de chefs, ni de porte-parole. Nous n’avons rien à négocier et tout à prendre. Nous nous reconnaissons dans la rue sans nous connaître. Nous ne sommes plus des anonymes." (...)
sur Indymédia Marseille, mars 2006.
"Fixer un changement spécifique, borné à un retour en arrière, comme but unique à un mouvement génère un problème paradoxal sans fin. C’est la déviation qui est le moteur du changement, car elle altère la difficulté, ou la façon inefficace de la surmonter." (...)
Inventin, 2006.
"Ce petit groupe d’accapareurs obsédés des transactions informatisées de produits dérivés complexes, toxicomanes des paris à hauts risques, boursicoteurs mafieux sans loi et sans limite, ces quelques fanatiques des fortunes en quelques jours ruinent l’économie en détournant les lois du marché. Pour survivre, l’économie, exigeant l’impossible, détruit la vie quotidienne des populations et saccage la planète toute entière." (...)
Lukas Stella, 2006.
"Le business est une guerre, qui dresse les hommes les uns contre les autres. C’est pourquoi la guerre est aussi un business, sans égard pour la vie, humaine, animale ou végétale. Alors que la démocratie est le concept le plus élevé d’organisation de la société, la démocratie d’Etat, fondée sur la compétition entre les gens, la lutte pour la vie et la haine d’autrui, est devenue la principale force de destruction de la planète, sous forme de démocratie de guerre." (...)
Paul, 2003.
"Une société qui voit ainsi des ennemis potentiels dans ses propres enfants n’est plus vraiment digne d’être appelée « humaine ». L’empêcher d’empoisonner le mental et les émotions des habitants de la planète devient une nécessité vitale. Avec humour, joie, plaisir et dérision, bien sûr." (...)
Paul, 2004.
"La vie scolaire est une excellente préparation à l'acceptation de la bureaucratie adulte: son but est moins la transmission des connaissances que l'enseignement du respect de l'autorité, l'assimilation de ses techniques et le maintien de l'ordre. Nous avons idolâtré l'organisation au détriment de l'individu, introduisant ainsi de force ce dernier dans des moules qui ne lui convenaient pas." (...)
Edward T. Hall (anthropologue), 1979.
"D’aucuns pourront toujours se risquer à mettre en doute la prétention de la synthèse néodarwinienne de tout expliquer, ils seront alors rejetés au rang d’ignares et de dévots. D’autres pourront tenter de proposer des mécanismes explicatifs de l’évolution faisant l’économie d’un déterminisme génétique fort, ils seront montrés du doigt pour parjure scientifique." (...)
Alawa, 2005.
"La cérémonie funèbre achève sa représentation. La pub mégalo crie victoire !
C’est alors que l’info s’affaire à liquider la mémoire et que les bouffonneries politiques jouent aux gentils animateurs. La population râle et tire sur son sort, ainsi la réalité entreprise ramasse les dividendes. C’était écrit dans le programme." (...)
Lukas Stella (extrait de la brochure "Abordages informatiques"), 2002.
"L'évolution en tant que dérive phylogénique naturelle n'a pas de finalité et ne suit aucune direction préétablie. La sélection naturelle est un résultat, et non un mécanisme génératif." (...)
Humberto Maturana, Jorge Mpodozis, 1992 (extraits).
"Agis toujours de manière à augmenter le nombre des choix possibles. La condition sine qua non de toute vie sociale n'est pas la compétition mais la coopération. Mais le prix d'une telle conception du monde, c'est qu'il faut remplacer la notion d'objectivité par celle de responsabilité." (...)
Lynn Segal, 1988 (Extraits).
"En déclarant la « guerre au terrorisme », on veut évidemment remettre à flot la « stratégie de la tension » qui avait si bien fait ses preuves à l'époque de la « guerre froide ». Pour que l'état de guerre soit permanent, il faut que jamais on ne se sente en paix." (...)
Paul, 2006.
"La réalité objective est une et imposée. Elle obéit aux lois d'une économie refermée sur elle-même, dont nous sommes les objets. La réalité subjective est multiple, elle ouvre un champ de possibilités à explorer et à créer." (...)
Raoul Vaneigem, 2006 (Extraits).
"L’écologie unitaire, vision globale des relations entre les êtres vivants (dont évidemment les hommes), est une perspective dans laquelle tous les êtres sont acteurs, et les hommes, en tant qu’êtres conscients, deviennent co-responsables de la planète. Le monde n’a pas besoin de gouvernance (ni rouge, ni bleue, ni verte), principe autoritaire inventé par les accapareurs de la richesse et repris par les gestionnaires du capitalisme, mais plutôt de réseaux mondiaux de solidarité, d’information, de réflexion, de diffusion des savoirs (tant des savoir-faire que des savoir-vivre), permettant aux gens de s’auto-organiser ensemble de façon efficace, en fonction des buts qu’ils se sont eux-mêmes choisis..." (...)
Introduction à la critique de l’écologie politique, Paul, 2004.
Détournements de Bandes Dessinées
________________________ FILMS ET VIDEOS
Documentaire qui dénonce avec discernement et pertinente l'exploitation, la manipulation et le contrôle de la population par la désinformation, la peur, l'insécurité, la traçabilité...
Les guignols de l'info et la crise
À contre sens, original, provocateur et perturbant.
Un humour très noir et une efficacité impressionnante.
L'Espagne libertaire de 1936.
Des gens qui travaillent moins, qui consomment moins et qui vivent mieux.
« Si les abeilles venaient à disparaître, l'humanité n'aurait plus que quatre années devant elle. » Albert Einstein
Documentaire traitant de la mise en place d'un gouvernement mondial, du groupe Bilderberg et de la politique Malthusienne de l'élite mondialiste.
Croyances, mythes, mensonges du spectacle, finance, guerre, média, contrôle mondial décortiqués dans leurs évolutions historiques. Ce film met en garde contre tous ceux qui pratiquent la pensé unique, contre les mensonges, les débats non contradictoires, contre ceux qui veulent imposer une vérité plutôt que laisser les gens la construire... "La révolution c'est maintenant"
Ce film retrace les conséquences de l'application des nouvelles technologies, comme le nucléaire, les OGM et les nanotechnologies. Bien que ces conséquences portent sur la santé, l'avenir social et les conditions de vie en général, ces techniques sont toujours mises en service sans aucun débat public.
Les dessous de la finance. Aujourd’hui c’est l’économie qui domine, le politique ne sert plus à grand-chose, il colmate, il bouche les trous, il fait du soupoudrage, en tout cas il n’est plus celui qui conçoit la société de demain.
Révélations sur les circuits de l'argent invisible. En France, l’argent noir blanchi dans notre économie atteint 40 milliards de francs par an soit 160 millions de francs par jour !
36% de consommation en moins, plus de 82% de fumées noires en moins, pour moins de 750€ (alors qu'il s'agit encore d'un prototype)...
Ce film nous montre comment avec de multiples petiits mensonges on construit une réalité complètement falsifiée, et comment les medias, par de multitude de petites omissions, réalisent la propagande de l'État.
Ernst von Glasersfeld, Conférence à l'Université Laval, Québec, Canada, 1991.
Ernst von Glasersfeld, Conférence à l'Université Laval, Québec, 2001.
Ce film soulève ... "Tout", les principales questions restées sans réponse sur le 11/09, des délits d’initiés à la manipulation étatique et médiatique en passant par les études des crashs et des effondrements.
Film sur la tragédie du 11 septembre 2001 au World Trade Center.
Crimes et mensonges, la vérité fait surface petit à petit. (ReOpen 911).
L'étude qui accuse (l'effacée).
Everyone (anarchist).
Paul.
Guy Debord, 1967.
Guy Debord, 1961.
Guy Debord, 1959.
Guy Debord, 1978.
René Vienet, Raoul Vaneigem.
Montage insurectionnel.
Paroles de Raoul Vaneigem.
Graffitis de 1968 
________________________ BIBLIOTHÈQUE (152 Livres)
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Texte de Raoul Vaneigem, Couverture
de La Fête révolutionnaire, 1970.
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