Un pavé dans le marasme conformiste
d'un vieux monde agrippé à ses certitudes sans devenir.

L'INVENTION DE LA CRISE
Escroquerie sur un futur en perdition

TABLE
Guerre ouverte
L’achèvement du capitalisme
Une mutation accélérée
Dettes publiques et profits privés
Les maîtres au-dessus des lois
Quand la finance condamne les politiques
Traficotages sans entraves des accapareurs
Le temps fait de l’argent, la dette de la monnaie
Instabilité de la captation des créations de richesses
La tyrannie économique
L’économie dépassée
Futur en faillite
L’escroquerie de la crise
Présages d’imposteurs
Guerre sociale et haute bourgeoisie
L’irruption des possibles
De la contagion à l’épidémie
Nous sommes le monde en devenir

Éditions L'Harmattan
2012
ISBN : 978-2-296-56906-5
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REBELLYON

Ce livre devrait devenir un classique, ou plutôt un indispensable de toute personne se situant dans, ou ayant de l’attrait pour la pensée / le courant situationniste.

Clairement dans la lignée de Debord et de ce qui entoure « La société du Spectacle », ce livre n’a pas pour but de théoriser, mais au contraire de déconstruire pour nous aider à créer un avenir, ouvrir des possibles et voir le monde autrement .
La « crise », ce mot tant et tant utilisé, est une construction, et n’est en rien un fait naturel. Et comme toute construction, elle est le fruit d’un système, qui sert donc une catégorie de personnes. Dit comme cela, ceci à l’air simple, mais pourtant déconstruire ce mot qui entache aujourd’hui jusqu’au discours du plus libertaire des libertaires n’est pas chose aisée. Et pourtant, en un peu plus de cent pages, l’auteur y parvient avec brio.
Le langage employé est soutenu mais plus qu’abordable, ce qui fait que ce livre peut devenir un livre de combat. Vous savez, ces ouvrages que nous donnons, offrons, prêtons à des amis, connaissances, membres de la famille parce que nous savons qu’ils ouvriront chez eux une réflexion.
Je laisse les mots de la fin à l’auteur, en vous conseillant vivement la lecture de cet ouvrage.

(Rebellyon le 23 février 2012)

http://rebellyon.info/L-invention-de-la-crise,10456.html

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De AS - Anarchistish Tijdschrift

De Uitvinding Van De Crisis : Zwendel Betreffende Een Toekomst In Nood

‘Men laat ons geloven dat zij die beslissingen namen geen andere keus hadden en dat keuzes onvermijdelijk waren. Het resultaat is dat niemand meer gelooft in een aanvaardbare toekomst. De fout ligt wel bij de banken, maar toch moeten ze worden gered omdat anders het hele systeem in duigen valt’, aldus Lukas Stella in zijn boek De uitvinding van de crisis.
We hebben die geluiden nog niet zo lang geleden uit de mond van directbetrokkenen gehoord, bij het uitkomen van het rapport van de parlementaire enquêtecommissie De Wit, inzake het redden van ABN-Amro/Fortis. Iedereen is blijven zitten, de zaken zijn niet veranderd. Die nemen immers geen keer. Ook nu niet. Dit maakt eens te meer duidelijk dat de banken als grote groep financiers zich tot quasi onoverwinnelijke sociaaleconomische oorlogsmachines hebben ontwikkeld. En de rekening wordt bij de bevolking neergelegd.
Dan te bedenken dat het grootste deel van de internationale financiële stromen onzichtbaar zijn, oncontroleerbaar dus en vrij van belastingplicht. Want het financiële verkeer verloopt nog steeds via de belastingparadijzen. De langs die weg gevormde financiële aristocratie laat zich niet controleren door de staten. Die staten worden juist gevangen gehouden met de schulden die de financiële aristocratie daar dumpt. Verder houdt de zweep van de kredietbeoordelaars ze in bedwang…
Hoe kan de ophoping van geld plaatsvinden? Het is het effect van kapitalistisch handelen en berust op het kapitalistische systeem van de private eigendom van de productiemiddelen, van de loonslavernij en de opbrengsten die van de meerwaarde van het werk als winst wordt afgeroomd, van de accumulatie van geld en kapitaal, van de beurzen en de financiële speculaties… Zie daar een korte samenvatting van de gedachtegang van Lukas Stella.
Zijn wijze van werken is die van poneren van bekende zaken en het aaneenrijgen van citaten van allerlei bekende persoonlijkheden uit de politiek, de sociale wetenschappen en de filosofie. Een andere werkwijze is die van Marc Roche. Deze informeert in zijn ook op deze site besproken boek, over het ‘onderwereldkapitalisme’.

Het boek van Stella heet in de traditie van het ‘situationisme’ te passen (de oud situationist Raoul Vaneigem komt men geciteerd tegen). Kortom, lees het boek van Stella in de lijn van de andere situationist, Guy Debord, diens De spektakelmaatschappij, zo wordt door een recensent aangeraden (Nederlandse uitgave van 1976; die ook herhaaldelijk wordt geciteerd; over Debord en het situationisme, zie de AS nr. 134-135).
Verwacht geen boek waarin wordt getheoretiseerd. Wel wordt er gedeconstrueerd, om de lezer zo middelen te verschaffen om een beter zicht te krijgen op wat er rond om hem of haar gebeurt. En om de lust tot veranderen op te wekken. Wie dit soort zaken voor het eerst leest, zal er wellicht mee geholpen zijn. Hij of zij vindt namelijk verwoord wat altijd al gedacht werd. Want ja, we worden belazerd waar we bij zitten.
Zo wordt terecht betoogd dat de crisis geen ‘natuurverschijnsel’ is. Het is een constructie, vrucht van een systeem, het kapitalistische. Hier is de recensent van Rebellyon over het boek aan het woord (zie: http://rebellyon.info/L-invention-de-la-crise,10456.html ). Die vindt dat het boek een ‘klassieker’ moet worden, wat van mij mag, maar ik zie het niet gebeuren. Daar is het niet oorspronkelijk genoeg voor.

Thom Holterman, 30/04/2012

http://tijdschriftdeas.wordpress.com/2012/04/30/de-uivinding-van-de-crisis-zwendel-betreffende-een-toekomst-in-nood/

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"La crise n’est pas une fatalité, ni un accident de parcours, c’est une invention construite de toutes pièces, qui permet au capitalisme financier de parfaire sa domination en usurpant tous les pouvoirs. Nous sommes entrés dans l’État d’urgence d’une guerre ouverte contre les populations. Ce n’est pas le dysfonctionnement du système qui est ici en cause, mais bien l’économie elle-même dans son fonctionnement, son achèvement inévitable.

Il s’agit maintenant d’appréhender le système sous tous ses aspects et dans toute la complexité de ses interactions, pour mieux comprendre comment la création de richesses a été accaparée par la haute bourgeoisie dans le processus de la mondialisation, accéléré par l’informatisation généralisée, la prolifération des dettes, et par le pillage d’un futur déjà ruiné. L’escroquerie de ce temps décompté se précipite, l’espace se restreint aux marchandages et aux spéculations dévastatrices, c'est alors que notre survie s’amenuise dans les restrictions, la misère et la barbarie.

Le règne de l’exploitation et de sa servitude, des séparations guerrières et des arnaques mafieuses, paraît se réduire aujourd’hui au scénario d’une catastrophe programmée. Quand il n’y a plus d’avenir, on peut alors abandonner les préjugés réducteurs d’un passé révolu. C’est le moment de prendre le pouvoir sur ses propres conditions d’existence au cours de situations incertaines, par des pratiques libertaires en coopérant tous ensemble à l’auto-organisation d’une démocratie générale."

Lukas Stella

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Ce n'est pas une crise, c'est le fonctionnement normal du système d'exploitation devenu, depuis peu, illimité. Ce n’est pas un accident de parcours, mais bien l’achèvement routinier d’une société sans devenir. Les mafias affairistes s’agrippent à leur invention suicidaire dont elles profitent allègrement, possédées par leur cupidité maladive. Il n’y a plus de limites à la dégradation des conditions d’existence, sauf évidemment, leur suppression._____________________________

Lukas Stella est aussi l’auteur de deux livres

STRATAGÈMES DU CHANGEMENT
De l’illusion de l’invraisemblable à l’invention des possibles

TABLE
Partout et nulle part
Ni résistance ni programme
Mythe d’une réalité inévitable
Imperceptible conditionnement
Croyances objectives, capacités réduites
Tactiques opérationnelles
Stratégies à l’usage d’inventeurs d’incroyances
De l’abandon des séparations à l’écologie unitaire

aux Éditions Libertaires en 2009.
ISBN 978-2-914980-74-6
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Dans cette période de confusion, où l’économie financière planétaire impose sa dictature “à perpétuité", détruisant les conditions de survie de ses habitants, Lukas Stella remet en question les idées reçues, décrit les solutions de changement actuelles comme inopérantes, car inadaptées aux nouveaux conditionnements de la société du spectacle.

Nos expériences d’échec qui ont construit nos croyances limitantes, sont à l’origine de nos problèmes. C’est la recherche de la solution qui crée ce problème sans solution. Ce livre nous apporte des possibilités qui peuvent nous permettre de sortir des pratiques inefficaces de changement. De la pragmatique Californienne au constructivisme radical, du détournement à la dérive situationniste, de l’anti-autoritarisme libertaire au refus des contraintes de mai 68, de l’écologie unitaire à l’invention d’incroyances, des relations et des liens se construisent dans l’émergence d’un changement de perspective.

Les détenteurs de vérités suprêmes, prenant leurs prédictions pour des réalités supérieures, n’ont fait que diviser le monde dans des compétitions guerrières qui renforcent la permanence d’une société sans devenir. Or, le rassemblement de nos différences qui s’en mêlent et s’entremêlent au coeur des débats et des ébats, a des capacités bien plus grandes que la somme de ses composantes séparées les unes des autres.

Passant du désir au plaisir de changer ensemble, le recadrage de nos points de vue, décalés dans l’invention de futurs accessibles, change notre interprétation des situations. En modifiant ainsi les règles du jeu, nous augmentons le nombre des choix possibles, créant de nouveaux espaces de liberté. Cela nous permet d’utiliser les vertus de nos défauts, et ainsi débloquer l’accès à nos ressources en sommeil. Lukas Stella n’apporte pas de vérité désincarnée à consommer sur place, mais propose seulement quelques outils pratiques à expérimenter par soi-même, avec les autres. Le bricolage opératoire collectif se substitue aux croyances réductrices autoritaires. Ce monde de séparations peut alors se reconstruire dans une écologie de la relation.

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En ces temps de médiocrité triomphante, le sous-titre “De l'illusion de l'invraisemblable à l'invention des possibles” donne, à lui seul, le ton radical et salutaire de l'ouvrage.

“Le changement, nous dit l'auteur, ne peut se penser en termes de recettes, de directions et de restrictions, de rentabilités obligatoires, d'exploitations et de profits, de campagnes politico-publicitaires, de majorité fictive, de manipulations et de conditionnements, de compétitions, d'affaires mafieuses, d'arnaques et de spéculations, de guerres et de victoires écrasantes...”.
En d'autres termes, l'auteur nous entraîne à une remise en cause, en profondeur, de nos modes de pensée. Il analyse, point par point, les causes de la servitude, toutes ces idées reçues qui, sans que nous en ayons toujours bien conscience, plombent nos façons de fonctionner au point d'accepter, quelque fois, l'inacceptable.

Ce livre s'adresse à tous les “inventeurs d'incroyances”. Comment donc ne pas se sentir concerner ? Encore et toujours, il nous reste à “mettre à jour les ressources cachées” qui sommeillent en nous. En définitive, ce livre ne fait que continuer, en l'actualisant, le célèbre discours de La Boétie sur la servitude volontaire. En cette année du bicentenaire de la naissance de Darwin, y a-t-il eu une évolution de l'espèce ? Permettez-moi de féliciter Lukas Stella d'avoir poser, indirectement et à sa façon, la question.

Rebrousse-poil

Changement de décor avec Lukas Stella. L’auteur s’était illustré en 2002 avec Abordages informatiques, un essai qui fustigeait l’informatisation de la pensée. Dans Stratagème du changement, Lukas Stella remet en question les idées reçues et s’interroge sur les pseudo solutions de changement qu’il juge autoritaires et inopérantes. Les détenteurs de vérités suprêmes sont sur le gril. Pour lutter contre la dictature à perpète du capitalisme, Lukas Stella propose une nouvelle interprétation des situations et imagine des boîtes à bricolages collectifs. « En modifiant les règles du jeu, nous augmentons le nombre des choix possibles, créant de nouveaux espaces de liberté. Cela nous permet d’utiliser les vertus de nos défauts, et ainsi débloquer l’accès à nos ressources en sommeil. »

Le Mague


Le sous-titre en résume assez bien le propos. Il ne s’agit pas d’asséner des vérités et des recettes, mais de contribuer à la prise de conscience des multiples aliénations culturelles qui nous enchaînent pour sortir des pratiques inefficaces de changement et tenter de retrouver notre liberté d’agir et d’inventer.

L’émancipation syndicale et pédagogique


Ce livre s’adresse à tous les « inventeurs d’incroyances ». Comment, en tant que libres penseurs, ne pas se sentir concernés ? En définitive, ce livre ne fait que continuer, en l’actualisant, le célèbre discours de La Boétie sur la servitude
volontaire.

La Raison militante


S’appuyant beaucoup sur la pensée féconde de Raoul Vaneigem, l’auteur propose de se lancer dans l’inconnu, de développer des espaces flous où s’expérimentent de nouvelles pratiques.

Silence
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ABORDAGES INFORMATIQUES
(La machine à réduire)
Croyances informatisées dans l’ordre des choses marchandes

TABLE
Le mythe informatique
Le fait de sa cause
Vérités crédules
Le clic du presse-citron
Le temps compté
Maîtrise mégalomaniaque
La com’ niquée
Le flou du net
Dopé de pub consume tes rêves
Marquer sa servitude nuit gravement au plaisir
Déphasage

publié aux Éditions du Monde libertaire - Alternative Libertaire
en 2002 / ISBN 2-903013-87-X
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L'encre d'un moment vaut mieux qu'une mémoire sans histoire

L'informatique, Internet, la pub... règnent aujourd'hui en maîtres dans les sociétés occidentales. Ces soit-disant moyens d'échanges entre les êtres humains sont au cœur de la mondialisation.
La lecture du texte de Lukas Stella devrait vous aider à y voir plus clair. A propos de l'informatique, d'internet et de la pub, Lukas Stella, fort d'une analyse des systèmes de fonctionnement des nouvelles technologies, frappe là ou cela fait mal.

De l'informatique, il nous dit que ce n'est jamais qu'une machine à écrire et à compter perfectionnée qui aide à classer et à gérer dans l'instant. Qu'évidemment, cela génère du profit et surtout s'inscrit dans une logique de parcellisation de la globalité humaine. En un mot comme en cent, il explique ce qu'il en est de la logique binaire et du misérabilisme comptable. Il fait exploser le mythe de la soi-disant intelligence informatique et de sa prétention à s'imposer comme norme de l'intelligence tout court.
Mieux, il dénonce cette prétention scientiste à se substituer aux multiples facettes de l'être profond, intuitif, créatif, hasardeux et poétique de l'éternel humain.
Pourquoi alors, ce mythe de l'informatique, grand ordonnateur de toutes les relations humaines? Pourquoi, sinon l'évidence de cette logique prédatrice du capitalisme et du pouvoir qui ne peuvent exister qu'à la condition de l'éclatement d'une identité humaine entièrement pétrie d'horizontalité et de verticalité, de transversalité et de sens social ?
On l'aura aisément compris, Lukas Stella postule que l'informatique, mais également internet et la pub, ne sont pas tombés du ciel et s'inscrivent avant tout dans une logique politique économique et sociale qui est celle du capitalisme et de l'Etat, de leur prétention à vouloir gérer le global et le social aux temps lourds de la parcellisation, du profit, de l'instantanéité, de l'inégalité, de l'injustice et de l'absence de perspectives sociétaires et humaines à moyen et long termes.

Dans le décalage qu'il opère pour analyser le fonctionnement de ces nouveaux systèmes technologiques, et qui vaut pour toute analyse relative à quelque élément que ce soit du tout social. Car, ce faisant, son message, par-delà l'événementiel et la singularité de ses propos sur l'informatique, internet et la pub, approche l'universel.
"Croire que tout est déterminé par une cause permettant une prédiction de son effet [...] ou qu'on peut expliquer n'importe quel phénomène en le réduisant à ses parties [...] est un mythe. [...] Ces vérités prétentieuses sont compétitives, elles s'affrontent et se marchandent, se consument en se consommant. [...] La solution au problème du changement passe par le rejet dit choix d'une solution. [...] Au lieu de chercher une solution efficace, il s'agit de chercher un problème qui corresponde aux actions possibles. [...] Nous construisons notre autonomie loin des dictateurs de la penséepatfaize, loin des prédicateurs de la vérité absolue, en inventant, dans le cours des hasards désirés, des incroyances d'où émerge un vécu qui a oublié ses habitudes réductrices. Il s'agit, en fait, de construire des situations libératrices à partir de propositions d'un futur possible."

Ou, en d'autres termes, le tout social ne se réduit pas à l'addition de ses éléments constitutifs. La cause de quelque chose en est presque toujours l'effet... et vice versa. L'intelligence classificatrice, comptable et gestionnaire de la machine n'a rien à voir avec l'aptitude à la globalité, au choix, à la recherche de sens et à la poésie de l'intelligence humaine.
La vie n'est pas une marchandise. Par-delà certains essentiels, invariants structurels et autres fondamentaux, tout est dans tout. Cette formidable chance qu'est la vie ne mérite pas d'être réduite aux affres de la survie. Le sourire d'un enfant, le bienêtre du plus grand nombre et la libre association des égaux dans la traversée de cet entre parenthèses du néant au néant qu'est l'existence humaine, valent tout l'or du monde. La révolution sociale, ça commence aujourd'hui, par vivre l'infini du possible de la liberté, de l'égalité et de l'autogestion généralisée.

On le comprendra dès les premières lignes, ce texte de Lukas Stella ne se contente pas de remettre les pendules de la mode informatique, de l'internet et de la pub à l'heure du dérisoire ou de sa fonction sociale, il frappe la bête au cœur et nous renvoie à nos responsabilités passées, présentes et à venir dans l'aventure incertaine de notre propre histoire.
Ceux et celles qui pensent que l'encre la plus pâle, parce qu'elle est l'écriture d'un moment vécu dans l'émergence sociale d'un changement radical, vaut mieux qu'une puissante mémoire morte sans histoire, devraient apprécier.

Jean-Marc Raynaud

TOUS LES TEXTES PUBLIÉS DANS INVENTIN SONT REPRODUISIBLES

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